Marechal SVARTIS

Marechal SVARTIS




[... Et je crierai au gouffre c'est toi leur père,
Et à la vermine vous êtes leurs soeurs et leurs mères.
Votre ésperance où donc est elle ?
Votre ésperance qui peut l'apercevoir?
Jehova? Mais ce dieu est le Père que l'aryen abbat,
Il déscendra vers les barreaux du séjour des Morts
Quand vous irez ensemble reposer dans la poussière ...]










# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:25

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 13:52

" Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort ! "

" Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort ! "



[... Deuil Angoisseux, Rage démesurée
Grief désespoir, plein de forcenement
Langours sans fin et vie malheuré
Pleine de pleurs, d'angoisse et de tourments
Coeur douloureux, qui vit obscurément
Tenebreux corps sur le point de partir
Ai, sans soucier, continuellement
Et si je ne puis guérir, ni mourrir ...]



# Posté le lundi 29 juin 2009 14:20

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 09:37

" La prière est la plus douce consolation du malheureux ; il devient plus fort lorsqu'il a rempli ce devoir. "

" La prière est la plus douce consolation du malheureux ; il devient plus fort lorsqu'il a rempli ce devoir. "


[... "Il n'y a plus de péché qui ne serve à notre rédemption... Merci à notre péché qui nous a valu ça."
CLAUDEL

I. Feu

La foudre pleure son or, en de secs, fracas!
Sur ma nuit détrônée par des soleils en transe.
Claque un cataclysme flambant l'arborescence
De mon corps inondé d'électriques ténias...
Hurlez frénétiques Muses insufflez-moi
Les flammées cataractes de la transcendance!

II. Cantique

"Là-bas, brûlante tombe
Ta pluie de phalènes ensemençant
De gemmes d'hécatombe
Les contrées rougies baignées d'âcre encens.

Pleure Nuit délétère
De chaudes ondées d'incarnates cendres,
Ensanglante l'éther
D'essaims d'insectes aux fiévreux méandres!

Sourde va t'en flétrir
L'ivraie viciée, ferment d'inanité,
Abreuver d'élixir
Toxique le sein de l'Humanité."

Blette flore de corps.
Cloaque de chairs en putréfaction.
Ventre lourd où s'endort,
Un remous de plaies en décantation...


Diabolus vobiscum
Et cum spiritu tuo!
Gloria Patri, laus tibi domine
Rex aeternae gloriae.
Sathanas, confitebor tibi...


Il faut noyer la peste
Par la peste, qu'un acide expiatoire
Issu des cieux infeste
Nos citées dressées commes des crachoirs.


Christe, exortus sunt tenebrae...


Domine stercoris,
Vermis Dei,
Pater omnipotens
Laudamus te ! ...]






# Posté le dimanche 05 juillet 2009 15:13

Modifié le lundi 06 juillet 2009 09:50

" Quand on m'attaque, je peux me défendre ; mais devant les louanges, je suis sans défense. "

" Quand on m'attaque, je peux me défendre ; mais devant les louanges, je suis sans défense. "



[... Les jours de dieu sont comptés et je vois
Nos horizons en cohortes obscures de démons
Qui se nourrissent au sépulcre de l'humanité
Gavant du subtil poison qui fait dire : je te bannis Yahvé.

Toi, l'insulte, qui n'a jamais compté,
Toi, l'abject mensonge, tu as souillé nos panthéons
D'un flot de larmes et d'anathèmes inféconds.
Prends garde si Babylone sévit Jérusalem va brûler.

« Il a voulu que son dieu foutit également. Il détache du ciel cette haïssable portion
de lui-même. On s'imagine peut être que c'est porté sur des rayons célestes,
au milieu du cortèges des anges que va apparaître cette sublime créature.
Pas un mot, c'est dans le sein d'une catin juive, au beau milieu d'une étable à cochons,
que s'annonce le seigneur qui vient sauver la terre ». [Marquis de Sade].

Les jours de dieu sont comptés, le chancre de l'humanité.
Les jours de dieu sont comptés, l'horrible chose que vous prêchez.

La fin du Christ a sonné et je crois que sa mémoire , même morte, est digne de l'humiliation
Car nous avons la conscience noire du règne athée qui lave des souillures à la prosternation de l'agnelle crucifiée.

Les jours de dieu sont comptés, le chancre de l'humanité.
Les jours de dieu sont comptés, l'infect culte qui la repaît.

Autrefois, dieu était gai comme un pinçon roucoulant sur son perchoir
Mais aujourd'hui l'arbre se rompt et je perçois son fils choir.
Pas de pitié, pas de remords, ne vois tu pas qu'il est trop tard ?
Qu 'il flanche ce charpentier bâtard sur son destin de quelques planches. ...]




# Posté le dimanche 05 juillet 2009 16:33

Modifié le lundi 06 juillet 2009 08:53